samedi 4 août 2007

Ceci est le dernier message de J. Raffe

C'est fait. Je vais maintenant coucher mes mots sur Les rôles inversés, comme avant. J'ai transporté quelques trucs appris ici sur l'autre blogue, vous vous sentirez moins dépaysés! :-) Par contre, je peux affirmer que je vais m'ennuyer de mon entête. J'aimais bien ma famille de girafes.

Je continuerai de prendre vos courriels en note, au cas où. Pour le reste, je vous retrouve chez moi.

vendredi 3 août 2007

Gooba et Bronsky sont de retour

Vous m'avez convaincue. Vous m'avez donné envie de retourner à mon premier amour. Hier, j'ai laissé quelques commentaires sur des blogues avec mon ancienne identité, ma Gooba adorée, et j'ai aimé ça! :-) Je suis même retournée zieuter sur mon ancien blogue et je m'y suis sentie chez moi...

J'essaie donc de faire renaître
Les rôles inversés. Je dis bien "j'essaie" car imaginez-vous donc qu'hier, j'ai déverouillé Les rôles inversés pendant environ 30 minutes. Et vous savez quoi? Après un mois, ce fameux lecteur indésirable qui m'avait fait quitter mon ancien blogue est revenu me hanter. Ça faisait à peine deux minutes que j'avais déverouillé le blogue qu'il était là!!! Et vous savez ce qu'il faisait? Il effaçait tous les commentaires qu'il avait laissés sur mon blogue!! Un par un!!!

Brrrrr!!! Qui peut être assez fou pour surveiller un blogue pendant un mois, se connecter sur ce blogue à 1h30 du matin et prendre plusieurs minutes pour effacer toute trace de commentaires???!!??? Est-ce que c'est moi qui capote ou faut manquer de loisirs en titi??

Peut-être y a-t-il une explication logique à tout ça, mais j'avoue que cette personne, que je trouvais bien sympathique au départ, me fait plutôt l'effet d'être un peu dérangée...

Quoi qu'il en soit, mon courageux chevalier de chum s'est porté garant de ma sécurité et entend bien me défendre contre cet intrus s'il continue de disjoncter. C'est romantique, n'est-ce pas?

Alors je vais réouvrir Les rôles inversés aussitôt que Petite Fille me laisse un peu de temps libre. Surveillez le retour du couple de blogueurs le plus hot du Québec! Mouahahahah!

Ceux qui le veulent peuvent me laisser leur adresse électronique ici (que j'effacerai immédiatement). Si jamais je suis obligée de mettre le blogue en mode privé, je permettrai l'accès à ceux qui veulent continuer à venir fouiner... :-)

Au plaisir de se revoir très bientôt!

jeudi 2 août 2007

La retraite

Je prends ma retraite. Mon blogue n'est pas ce que je voulais qu'il devienne. Je m'ennuie de l'ancien et d'entendre le même sentiment sortir de la bouche de mon chum, ça m'a fait réaliser que j'avais perdu quelque chose en chemin. J'aime bien réfléchir et faire réfléchir, mais j'ai besoin de rire et je ne le fais pas ici. Tranquillement, les messages se sont espacés parce que l'envie n'y était plus...

Bref, je quitte. Pour ne pas vexer
La marâtre qui se plaint des blogues laissés en plan sans mot d'explication, je vous avertis de ma décision! :-) Alors si quelqu'un passe ici, sachez que ce blogue est fermé, ça vous évitera de faire une montée de lait sur votre propre blogue! ;-)

Merci de m'avoir lue et d'avoir laissé vos impressions. J'ai apprécié ces échanges et je continuerai sans aucun doute à vous lire, mais en fantôme.

mardi 31 juillet 2007

La question "ping pong", partie III

J'ai finalement été bien inspirée en pingpongnant ainsi Prof masqué. Ce que j'ai pu rigoler en lisant sa réponse! Je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai posé cette question au Prof masqué, mais mon intuition féminine a dû me souffler à l'oreille qu'il y avait un peu (beaucoup) de malice à tirer de cet être en apparence si calme et sage! :-)

Même s'il a mal compris le sens de l'ajout "enfant ou adulte", je ne lui en tiens pas rigueur. Je voulais évidemment dire un mauvais coup fait pendant l'enfance ou à l'âge adulte. Les questionnements qui l'ont taraudé sont sûrement imputables à sa conscience pas très nette. ;-)

Découvrir que mon modèle de sagesse par excellence puisse avoir été (et être encore) un si mauvais garçon me perturbe un peu, certes, mais je m'en remettrai. Servir un verre de vinaigre à sa fille assoiffée, c'est quand même drôlement diabolique!

Voici donc que le Prof masqué s'est entièrement plié aux règles du jeu et me pingpongne en retour. Quelques questions douteuses et/ou farfelues ont fleuri dans son esprit, je me permets donc de répondre à toutes. :-)

Madame J. Raffe, vous êtes-vous déjà fait kidnapper un sapin de Noël?

Non. Ces dernières années, cela aurait été très difficile puisque je ne fais pas de sapin de Noël (oh! la mère indigne!).

Madame J. Raffe, avez-vous déjà bu un verre de vinaigre?

Non plus. Et j'en suis fichtrement heureuse! Par contre, dans la lignée des mauvais coups douteux, j'ai déjà fait manger une cuillérée de Crisco à mon petit frère en faisant passer la substance blanche pour de la crème glacée à la vanille. Aussi, en vantant l'odeur sucrée et alléchante de la vanille, je lui en ai fait prendre une gorgée. Beurk! Mais ce sont LES DEUX SEULS mauvais coups DE MA VIE!!

Madame J. Raffe, avez-vous déjà eu l'envie de trucider quelqu'un?

À mon tour, donc, de m'interroger sur le choix de cette question ultime. Moi qui semble si douce et agréable, d'une bonté infinie et d'une gentillesse sans fond, comment a-t-il pu imaginer que des pensées meurtrières puissent traverser mon esprit? Hum...

Dans la vie de tous les jours, je suis plutôt patiente avec les autres, tolérante de situations désagréables et pénibles, repoussant parfois mes limites pour laisser la chance au coureur, prête à trouver des excuses parce qu'au fond je veux croire que chaque humain a un bon fond.

Certaines personnes m'irritent, d'autres me tapent royalement sur les nerfs, mais il m'en faut beaucoup pour en arriver à avoir envie de trucider (heureusement!). De plus, j'ai une fâcheuse tendance à avoir la mémoire courte, à oublier assez facilement les affronts et à amenuiser les dégâts causés au fil du temps qui passe.

J'ai donc sûrement eu envie de trucider des gens dans le passé, mais j'ai déjà oublié. :-) Me reste seulement à l'esprit ma dernière "victime" qui a eu la brillante idée de changer d'école avant que je passe à l'action. ;-) Je l'avoue bien honteusement, elle a suscité en moi des réactions hautement négatives, des pensées sanguinaires et beaucoup de colère. Je déteste les gens qui omettent d'inclure le respect dans leur bagage moral. Je déteste également les gens qui ont besoin d'écraser les autres pour se remonter. C'est vil, méprisable. Je déteste aussi les gens qui divisent pour régner. Cette personne avait le malheur de réunir ces trois défauts et je l'ai très sincèrement détestée.

Quelle longue réponse pour une heure aussi tardive!

Je poursuis la partie de ping pong en questionnant
Yano :

Quel est, selon toi, le pire défaut que quelqu'un puisse avoir?

Je rappelle
les règles de la question ping pong, jeu inventé par notre G.O. nationale, Forsythia.

vendredi 27 juillet 2007

La question "ping pong", partie II

Alors voilà que Mlle Safwan a répondu à ma question et me pingpongne en retour :

Quels sont tes goût musicaux? Joues-tu d'un instrument de musique?

Mes goûts musicaux, hein? Difficile question... Très variés. J'adore la musique des années 60 et 70, j'aime particulièrement la chanson québécoise, j'aime la musique classique même si je n'y connais rien, j'aime les vieux chanteurs kétaines, j'aime le chant a cappella, j'aime le gospel, j'ai des rechutes d'affection pour le disco, j'aime les chansonniers... Je suis très ouverte, mon chum me fait découvrir plein de trucs et j'adhère facilement à de nouveaux horizons parce que j'adore la musique. Ça me fait réellement vibrer. Par contre, je n'aime généralement pas le rap, le techno et le heavy metal. Et le boum-boum des discothèques, très peu pour moi. Je déteste. En général, je peux quand même dire que je ne suis pas très au courant de tout ce qui est "commercial" parce que ça ne m'accroche pas...

Si je joue d'un instrument de musique? J'en jouais. Bien sûr, j'ai joué de la flûte à bec et j'aime encore ça. D'ailleurs, cette année, je donnerai des cours d'initiation à la flûte à bec aux élèves de ma classe qui sont intéressés. Au secondaire, j'ai fait cinq ans de clarinette et j'ai adoré. Je m'ennuie souvent de ma clarinette et j'aimerais bien m'en acheter une un jour et rejouer à nouveau. J'ai brièvement joué de la flûte traversière pour laquelle j'avais une facilité qui m'étonnait moi-même! :-)

À mon tour maintenant de pingpongner une autre victime.

Monsieur le Professeur masqué, quel est le plus mauvais coup que vous ayez jamais fait (enfant ou adulte, peu m'importe)?

Je rappelle les règles de la question ping pong, jeu inventé par notre G.O. nationale, Forsythia.

Qualité auditive

Vous avez sûrement entendu parler du Teen Buzz ou du Mosquito Ringtone, cette fréquence de son que les adultes ne peuvent pas entendre et dont les ados se servent comme sonnerie de téléphone. Voici un petit test pour découvrir à quel point votre ouïe s'est dégradée avec l'âge...

Pour ma part, j'entends encore quelque chose à 16 000 Hz. Pas si mal pour une vieille peau de 32 ans! :-)

Alors, vous vous rendez à combien, vous?

Plaire, partie III

Oui, oui, je continue mon histoire... :-)

L'an dernier, à la première rencontre de parents, j'ai dit à ces derniers que je reviendrai probablement en mai.

Avec un seul salaire, je craignais de ne pas arriver financièrement. Je n'avais pas particulièrement envie de revenir pour plusieurs raisons. Premièrement parce que je savais que je n'allais pas m'ennuyer de ma directrice. Deuxièmement parce que je souhaitais rester à la maison avec mon bébé le plus longtemps possible. Troisièmement parce que je sais que ce n'est pas l'idéal pour les élèves de subir plusieurs changements pendant l'année.

D'un autre côté, je me disais que je revenais pour les examens du MELS et que ce n'était pas un inconvénient pour les élèves (pour moi si, j'aurais dû me taper toute cette correction!). Je me disais aussi que j'avais bien aimé ce mois avec mes élèves et que je les retrouverais quand même avec plaisir.

Celle qui m'a finalement remplacée après toutes ces péripéties était une perle. Une enseignante en or, efficace et fiable, qui a tout de suite gagné l'amour des élèves. Je n'ai entendu que des commentaires élogieux à son égard.

Au mois de février, donc, quand j'ai rencontré ma nouvelle directrice (l'autre ayant pris la sage décision de changer d'école), elle m'a dit :

- Ce n'est pas que je ne veux pas que tu reviennes, mais après ce que tes élèves ont traversé, il est clair que je préférerais que ta remplaçante finisse l'année. Ça va tellement bien avec K. que je trouverais dommage de briser la relation qu'elle a établi avec les élèves. Cela dit, si jamais tu décides de revenir, tu es la bienvenue.

Même si je comprenais son point de vue, c'était un peu grafignant d'entendre ça. Je commençais à m'être fait à l'idée de devoir retourner travailler au moment de cette rencontre. Ce qu'elle m'a dit m'a fait réfléchir...

Je ne suis pas retournée travailler, j'ai prolongé mon congé de maternité jusqu'à la rentrée 2007. Pour moi, pour ma famille, mais aussi pour les élèves. C'était un groupe assez rock and roll, un groupe émotif et je savais au fond que c'était mieux pour eux. Que ça leur permettrait de garder l'équilibre qu'ils avaient su créer avec K.

Plusieurs élèves ont été déçus que je ne revienne pas. Après ma dernière visite dans la classe (j'étais allée leur présenter Petite Fille), j'ai pris la décision de ne plus y retourner. Je sentais que ça chavirait quelques petits coeurs de me voir. J'ai envoyé deux ou trois mots aux élèves pendant les derniers mois et c'est tout. C'était la place de K. et je me suis retirée tranquillement...

La suite? Plus tard! :-)

jeudi 26 juillet 2007

Problème technique (modifié)

J'essaie de mettre la bannière que La marâtre m'a si gentiment faite, mais je n'y arrive pas. Quand je procède de la façon la plus simple, en allant ajouter l'image dans la section "Modèle" de Blogger, ça ne change strictement rien. Il ne tient pas compte de ce que je lui demande (fichu système!). Quand j'y vais par le code HTML, ça donne ce que vous voyez maintenant. Moi, ça me donne un grand rectangle de la même couleur que mon fond et je devine à peine mon titre puisqu'il est écrit en blanc. Vous voyez une image, vous?

En attendant, vous pouvez tout de même la voir tout au bas de la page!

Ajout de 22h16 : J'ai remis le tout comme c'était, puisque ça ne semble pas fonctionner. La marâtre, tu peux maintenant te lancer dans les bas de pages! :-)

mercredi 25 juillet 2007

La question "ping pong", partie I

J'ai été taguée par Forsythia avec sa question "ping pong". Je dois répondre à la question suivante :

Y a-t-il un truc que tu t'es toujours promise de faire ou de réaliser, et ce, depuis que tu es toute petite et que tu as réussi à faire?

Ma réponse ne sera pas très originale, mais elle a le mérite d'être sincère! :-)

Quand j'étais jeune, je rêvais :

- d'avoir 4 enfants
- d'être enseignante
- d'avoir une maison à la campagne
- d'enseigner dans une petite école de village
- d'avoir terminé ma famille avant d'avoir 25 ans
- d'avoir un chien

J'ai réalisé mes quatre premiers rêves, même si je suis seulement locataire de ma maison à la campagne. Le cinquième était peut-être un peu irréaliste. Le sixième, j'espère bien le réaliser bientôt!

Je dois maintenant poser une question, en lien avec ma réponse, à Forsythia. La voici :

Es-tu une fille de la ville ou de la campagne et pourquoi?

Je dois finalement poser une question "ping pong" à un autre blogueur. Je choisis
Mlle Safwan et je lui demande :

Si tu n'avais pas été enseignante, quels cinq autres métiers aurais-tu eu envie d'exercer?

samedi 21 juillet 2007

Message à La P'tite Frisottée

Puisqu'elle m'a interpellée directement il n'y a pas si longtemps, c'est à mon tour maintenant. Quand j'ai vu ça, j'ai tout de suite pensé à toi, P'tite Frisottée. Je t'imaginais bien dans cette pose, aujourd'hui... :-)

C'est agréable, quand quelqu'un pense à nous comme ça, non? C'est signe que ce quelqu'un nous aime bien...

Note : Attention,
Yano partira sans doute un gros débat sur mon "aime bien" quand il remettra les pattes sur son ordi à son retour de vacances! :-)

vendredi 20 juillet 2007

Petite nature

Il me semble loin le temps où je me précipitais sur mon blogue pour raconter un événement avant que mon chum ne saisisse l'occasion de faire un billet. Bien sûr, j'avais alors la chance de raconter les choses à ma façon, de raconter ma version.

Cette fois-ci, peu importe qui raconte l'anecdote, ça sonnera pareil. Je suis une petite nature. On a reçu notre nouvelle table, laquelle peut accueillir huit personnes. Celle d'avant ne fournissait même plus pour héberger les six membres de notre famille au moment des repas.

Il fallait naturellement visser les pattes. J'ai offert à mon chum de l'aider (pas par grandeur d'âme, mais bien parce que c'était l'heure du souper et que j'avais faim!). Eh bien, après à peine 11 vis vissées, la madame avait une ampoule dans le creux de la paume.

Misère, j'ai honte de raconter ça.

jeudi 19 juillet 2007

Retour

Je ressens le besoin, après l'écriture du billet d'hier et après lecture de vos commentaires, de faire un retour. En vous répondant, je ferai sans doute le tour des réflexions qui me sont venues à l'esprit en me relisant et vous lisant...

Doparano, merci! La douleur ne me submerge pas quand je repense à sa mort. Elle vient me visiter, ébranle mon coeur, me fait parfois verser quelques larmes, mais elle ne m'envahit pas. Le billet d'hier a eu besoin de sortir parce que je me sentais particulièrement nostalgique cette année. Je voyais ma fête arriver avec un peu d'appréhension. Depuis la naissance de Petite Fille, en novembre, je me suis surprise à m'ennuyer de mon père. Chose qui n'était pas arrivée depuis près de 15 ans. Si je m'en ennuie, je crois que c'est parce que je sais qu'aujourd'hui je serais capable de l'affronter, de ne pas laisser ses problèmes m'envahir, de lui tenir tête dans ses moments de délire, de l'envoyer promener s'il me faisait trop chier. Je pense être devenue assez forte pour profiter de ce qu'il avait à me donner sans lui laisser la chance de reprendre ce que je veux garder (mon équilibre, ma confiance, mes sentiments...). Malheureusement, ce n'est plus possible...

Cyrano, tu es tout pardonné. J'ai bien oublié ta fête plus souvent qu'à mon tour. Je sais que je ne dois pas me tourmenter outre mesure avec tout ça. Premièrement parce que c'est de la torture stérile. Je n'arriverai à aucune certitude. Deuxièmement parce que j'ai mieux à faire dans la vie. Si j'ai longtemps eu 1 pied et 3/4 dans le passé, j'ai maintenant presque toujours les deux pieds dans le présent. Mais j'ai parfois des rechutes... :-)

Dame Galadriel, écrire ce billet m'a aussi fait réaliser qu'il y avait plus de côtés positifs que je le pensais au départ. Il y a eu des époques où j'ai effectivement été très proche de mon père. Ce que je suis aujourd'hui témoigne beaucoup de ces moments privilégiés. Ton hypothèse m'a déjà été suggérée par quelqu'un. C'est certain que c'est plus apaisant de croire à ça que de s'imaginer qu'il a su que j'étais enceinte et qu'il voulait se venger. Enfin...

Missmétéo, merci pour ton mot. Je sais que tu peux me comprendre et ton commentaire m'a aussi fait prendre conscience que j'ai la chance d'avoir des bons souvenirs malgré les mauvais... Peut-être qu'un jour j'arriverai à ne penser qu'à ces bons souvenirs et à ne plus penser aux mauvais.

Le Voyou, un jour je raconterai peut-être l'autre étrange combinaison de dates en lien avec mon père. Et la leçon que j'en ai tirée. Merci pour tes souhaits d'anniversaire.

Nath, merci pour ton mot. Oui, nous avons de nombreux points communs et oui, on devrait vraiment se faire un souper de filles! :-)

Unautreprof, j'ai bien aimé que tu ajoutes "super" avant "amoureux". Toujours membre du fan club? :-) Vos commentaires apaisent ma peine en un certain sens. Ils me font du bien, c'est certain. De savoir qu'on est lue et comprise, que d'autres ont vécu une histoire semblable, ça pose un petit baume.

Prof masqué, il aura fallu que je me vide le coeur en grattant le fond pour que tu me tutoies enfin. Je ne rigole pas, ça m'a touchée! Tu as parfaitement raison, on ne peut pas sauver quelqu'un qui ne s'aide pas lui-même. Et mon père ne s'aidait aucunement. Toujours à gratter le bobo (le sien et celui des autres), toujours à ressasser ce qu'il avait eu et perdu, toujours à regarder vers le passé jamais devant lui. Personne ne peut être heureux en agissant de la sorte.

Mynaï, si c'est ce que je crois, je partage avec toi les câlins que j'ai reçus ici.

Renart, merci pour ton commentaire. Tu vois, je pensais laisser l'impression, avec ce billet, que j'étais encore hantée par cette histoire, ce qui n'est pas le cas. Je suis contente de voir que ce n'est pas l'image que ça crée. J'ai des moments de doute, des moments de tristesse, des moments d'ennui, comme tout le monde. On a tous vécu au moins une épreuve douloureuse qui ne s'oublie pas facilement. Je ne suis pas courageuse, j'ai simplement laissé la vie aller en essayant de faire de mon mieux, en tentant de comprendre et un peu d'oublier.

Une femme libre, on reparlera de ma santé mentale une autre fois. Il y en a aussi long à dire! :-) Mais effectivement, je sais que le bonheur qui est le mien présentement n'est même pas égratigné par ces pensées. Il est assez solide pour résister aux mauvais souvenirs.

Yano, ne réveille pas le monstre des perles bloggales, toi! :-) Merci...

Lilas, j'ai pleuré en lisant ton commentaire. Je ne crois aucunement que mon père me regarde et est fier de moi parce que je suis très rationnelle face à la mort (on crève, on pourrit ou on brûle, et c'est fini), mais j'aimerais croire que lorsqu'on en est rendu au geste fatidique, la méchanceté, la mesquinerie et la vengeance ne sont plus des moteurs pour nous. De toute façon, il y a peut-être alors trop de douleur en soi pour penser à la douleur des autres, encore moins penser à faire mal aux autres. Je ne sais pas...

Safwan, j'ai pensé l'écrire il y a quelque temps. Mais j'ai tout sorti d'un trait, hier soir. Ça coulait tout seul, peut-être comme des mots qui étaient mûrs pour sortir...

Hortensia, je ne nierai pas que même si ça coulait tout seul, ce n'était pas facile à écrire. Mettre des mots sur des sentiments, c'est autant concrétiser que libérer. Bon et mauvais côtés. Mais je suis contente de l'avoir fait.

Bibco, une chance qu'il y en a eu des bons, c'est certain. Mais je te dirais que ce sont beaucoup les mauvais qui ont déterminé qui je suis. Comme si les bons étaient ma force pour affronter les mauvais et apprendre de ceux-ci.

Magrah, Mariée et heureuse, Caroline, La Folle, Dobby, Nat, Gilk, merci.

Mais là, fini le braillage! J'ai passé une belle journée de fête avec ceux que j'aime, j'ai reçu de l'amour et des mots gentils et j'espère toujours avoir le cadeau que j'ai commandé en songe. Quoi donc? Pffffff! Je ne dis rien avant d'avoir une réponse officielle.

mercredi 18 juillet 2007

Cet homme

Aujourd'hui, c'est ma fête. Voilà 32 ans que j'ai vu le jour grâce à l'amour que mon père et ma mère éprouvaient l'un pour l'autre.

Ma nostalgie de l'autre jour, comme certains l'avaient deviné, était due à mon père. Cet homme si important dans la vie de toutes les petites filles, qu'il soit présent ou absent. Mon père a été important dans ma vie. Pour les aspects positifs comme pour les aspects négatifs. Il m'a apporté autant qu'il m'a repris.

Mon père était alcoolique. Mon père était maniaco-dépressif. Mon père était suicidaire. D'aussi loin que je me souvienne, il buvait. J'ignore même si je l'ai connu autrement que sur la boisson. Ma mère pourrait peut-être me le dire, mais je ne suis pas certaine d'avoir envie de savoir, finalement. Mon père était exalté ou dépressif. Prêt à repousser toutes les limites ou défaitiste jusqu'à la moëlle. Mon père a tenté de se suicider des dizaines de fois. Des appels à l'aide gros comme le bras, une détresse hurlée dans des gestes qui ne le tuaient pas, pas encore.

Mon père était bon. Un homme juste, humain, généreux, sensible, droit, aimant, avec des valeurs formidables. Mon père aimait jouer avec nous, il aimait nous apprendre plein de choses, il m'a donné la passion des livres, la passion d'apprendre. Mon père nous poussait à nous dépasser, à lutter pour un monde plus juste, à nous affirmer et à ne pas nous laisser emmerder par les cons de ce monde. Il le faisait à la dure, souvent, mais il m'a beaucoup appris. Je pense que mes opinions seraient très différentes si je n'avais pas eu mon père dans ma vie. Il détonait sur les autres membres de ma famille.

Mon père n'a jamais réussi à arrêter de boire, malgré quelques tentatives. Mon père a toujours refusé de soigner sa maniaco-dépression. Mon père n'a jamais réussi à s'enlever l'envie de s'enlever la vie. Ces trois aspects de sa personne étaient, j'en suis convaincue, imbriqués l'un dans l'autre de façon très serrée. Interdépendants. Totalement. Un cercle vicieux parfait. Un aspect attisant toujours le feu de l'autre. J'ai été témoin de son alcoolisme, j'ai été témoin de ses dépressions, j'ai été témoin d'au moins une tentative de suicide. J'en suis marquée à jamais. Au fer. Cicatrice sur mon coeur et dans mon âme, à tout jamais.

Mon père a toujours été là pour me consoler, pour me conseiller judicieusement (même si je ne le croyais pas sur le coup), pour m'appuyer, pour m'encourager. Il était loin d'être le père idéal, mais il n'était pas le pire de la planère pour autant. Je l'aimais, c'était mon père.

Malgré tout, quand mes parents se sont séparés à la fin de mon adolescence, j'ai été soulagée. C'était une pression de moins sur mes épaules. Vivre constamment sur le qui-vive, ça épuise. J'ai peu vu mon père pendant les années qui ont suivi. Les bons souvenirs que j'avais de lui étaient effacés par sa rancoeur, par son défaitisme devenu constant, par son état dépressif, par ses leçons devenues plus dures qu'avant, par ses accusations, par cette manie qu'il avait d'aller picosser en plein sur la corde sensible, celle qui fait mal alors qu'il savait très bien ce qu'il faisait. C'était un genre de "je souffre alors il faut que les autres souffrent aussi".

Quand j'ai rencontré mon chum, au lieu d'être content pour moi, il m'a lancé que ça ne marcherait jamais. C'était gratuit. Pour me faire mal. Ma relation durait et il en rajoutait, loin de s'adoucir dans ses propos. Pourtant, il n'avait aucune raison de médire. Rien ne prouvait ses méchantes prédictions.

Alors quand j'ai passé mon test de grossesse, en 1997, et que j'ai eu l'immense joie de constater qu'il était positif, j'ai demandé à toute ma famille de cacher ce fait à mon père. J'avais coupé les ponts depuis plusieurs mois, j'étais déménagée à la campagne sans lui donner l'adresse, je ne voulais plus subir ses méchancetés.

J'ai donc caché ma grossesse à mon père. Je lui ai caché le fait qu'il allait être grand-père pour la première fois. Peut-être quelqu'un s'est-il échappé durant ces neuf mois, mais si c'est le cas, ce quelqu'un a su se garder de me le dire, ce qui est une bonne chose. Quelques jours avant mon accouchement, mon chum avait réussi à me convaincre que c'était cheap de ma part de ne pas le dire à mon père. Je préparais donc une lettre dans ma tête, sans avoir le courage de coucher mes mots sur papier.

Puis vint l'accouchement. 10 juillet 1998. Premier bébé, première fille. La joie d'être parent mêlée à l'incertitude d'être un bon parent. Pas besoin de faire un dessin. Avoir un enfant, c'est se lancer yeux bandés dans une aventure qui nous dépasse un peu les premiers temps. Le 23 juillet 1998, alors que j'allaitais ma fille, le téléphone a sonné. Mon chum n'a pas eu besoin de prononcer les mots déchirants pour que je comprenne : mon père était mort. Suicide. Une balle dans la tête. Il est mort seul, abandonné, abandonnant. Plusieurs jours avant qu'on découvre son corps.

Vinrent ensuite la peine, la rage, la culpabilité, la tristesse, la perte, la dépression, la colère, l'amertume, le regret. Un mélange de tout ça, dans des proportions différentes selon les moments. Un an a passé. En cherchant des documents sur le site du Curateur public (on avait dû renoncer à l'héritage puisqu'il ne laissait que des dettes), j'ai eu un choc. Un moment où on a l'impression d'être déconnecté du monde, un moment de flottement et d'arrêt du temps. Un moment d'incompréhension comme je n'en avais jamais vécu. Sur la page web devant moi s'affiche la date officielle de sa mort, suite à l'autopsie. La date est nouvelle pour moi. Si quelqu'un la connaissait, ce quelqu'un s'était bien gardé de me le dire, ce qui était peut-être une bonne chose.

Pourquoi avoir choisi cette date? Choisit-on vraiment une date quand on en arrive à cette extrême? Était-ce par méchanceté? Pour que je ne l'oublie pas? Était-ce symbolique? Savait-il qu'il était grand-père, finalement?

Plusieurs questions, aucune réponse. Je ne le saurai jamais. Je ne peux qu'émettre des hypothèses qui rencontrent les limites de ce que je suis et de ma façon de concevoir les choses. Un pourquoi qui me causera toujours une douleur, je crois. Parce que je ne comprendrai jamais et que ne pas comprendre est douloureux en soi. Je n'y pense pas souvent. Mais quand j'y pense, j'ai un pincement. Cette année, le pincement est plus douloureux. Peut-être parce que j'ai eu un quatrième enfant, qu'à quelques détails près je suis là où j'ai toujours voulu être, que je suis heureuse et en amour, que j'ai le sentiment d'être accomplie, d'avoir réalisé mes rêves les plus importants. Et que je ne pourrai jamais montrer ce bonheur à mon père.

Mon père s'est suicidé le 18 juillet 1998, il y a 9 ans jour pour jour.

Plogue pour moi-même

Plaire, partie II

L'an dernier, à la première rencontre de parents, j'ai dit à ces derniers que je partirais en congé de maternité à la mi-octobre.

J'ai commencé mon congé au début octobre. Je suis partie deux semaines plus tôt que prévu parce que mon état de femme enceinte de 36 semaines ne m'aidait aucunement à faire face à une ambiance de merde à l'école, due à des relations très tendues entre la direction et une bonne partie des enseignants de mon équipe. Étant déléguée syndicale, je ressentais doublement les effets de cette tension et je n'en pouvais franchement plus. Pour ma santé mentale, j'ai demandé un congé de maladie à mon doc. D'ailleurs, j'étais tellement au bout du rouleau qu'il a dû deviner ma demande à travers mes sanglots.

On avait beau être deux semaines avant le début de mon congé de maternité, la direction n'avait toujours cherché trouvé personne pour me remplacer, situation à laquelle je ne pouvais rien puisque je n'avais aucun pouvoir sur le choix de la personne. C'est la responsabilité de la direction. Résultat? Durant ma première semaine d'absence, j'ai été remplacée par plusieurs personnes. J'ai eu beau laisser toute la planification détaillée, ce que je n'étais pas tenue de faire étant donné les circonstances, cette semaine n'a pas été rose. Ni pour les élèves, ni pour ceux qui m'ont remplacée.

La deuxième semaine, mon remplaçant était trouvé. Lequel s'est désisté au bout de deux semaines en donnant un minuscule préavis à la direction. Naturellement, avec la pénurie de remplaçants à laquelle nous faisons face dans notre commission scolaire, il s'ensuivit donc une autre semaine où les remplaçants se succédaient à un rythme fou. Les élèves ont même eu la chance d'en avoir plus d'un dans la même journée! Encore une fois, je n'y pouvais rien et je n'y étais pour rien. Je n'étais quand même pas pour retourner enseigner le lendemain de mon accouchement!

J'avais fait ce que j'avais à faire : laissé une planification détaillée, laissé une planification pour les mois restants, rencontré mon remplaçant, laissé tous mes fichiers informatiques, tout mon matériel-maison, laissé mon numéro de téléphone au cas où, échangé des courriels (trois jours après mon accouchement) avec la nouvelle remplaçante.

La suite? Plus tard! :-)

mardi 17 juillet 2007

Plaire, partie I

Il faut se faire très tôt à cette idée : on ne peut pas plaire à tout le monde. Depuis le début de l'âge adulte, j'essaie de m'habituer, d'accepter cet état de fait. Dans ma vie personnelle, je vis bien avec ça. Je suis bien entourée, j'ai des gens qui m'aiment et que j'aime, qui m'apprécient et avec qui je m'entends bien. Je peux comprendre que ma personnalité ne fasse pas l'affaire de tout le monde et je n'en fais pas de cas. Mais vraiment pas.

Dans ma vie professionnelle, c'était une autre paire de manches. Les élèves, ça va. Au primaire, même en 6e année, je vous jure qu'il est rare que les élèves ne nous aiment pas. Rare au point que ça ne m'est jamais arrivé en dix ans. Pas que je sois exceptionnellement attachante, mais les enfants sont comme ça. Nous les aimons, ils nous aiment, tout simplement. Certains m'ont aimée moins que d'autres, mais je pense pouvoir dire qu'aucun ne m'a détestée.

Avec les parents, c'est vraiment une autre paire de manches. On a beau se démener comme une dingue, travailler soirs et weekends pour leurs mioches, innover, faire progresser les enfants, leur donner le goût d'apprendre, on ne plaît pas à tout le monde. Certains se plaignent de l'absence de devoirs, d'autres de la sévérité, d'autres des interventions faites, d'autres du choix des activités, d'autres du caractère indépendant du prof-qui-ne-fait-pas-tout-comme-tout-le-monde, nommez-les, toutes les excuses sont bonnes. Suffit que ça accroche sur un point pour que la relation soit parfois gâchée. Les parents font souvent la fine bouche et quelques-uns sont partiellement ou totalement incapables de nuances. Et à la base, être enceinte est un gros handicap pour gagner l'approbation des parents. Remarquez, je les comprends. Si on me donnait le choix, je préférerais que mes enfants n'aient pas de prof en bedaine. Le départ du prof en congé de maternité et l'arrivée du (de la) remplaçant(e) sont deux événements qui ne se déroulent pas toujours dans la joie et l'allégresse. Je sais de quoi je parle...

Suite? Plus tard... :-)

lundi 16 juillet 2007

Cahier d'enrichissement

J'ai rayé seulement deux trucs de ma liste : les énigmes et Le compte est bon et j'en suis déjà à 60 pages. Au secours! :-)

Au début, je me disais que c'était bien trop, mais finalement, comme je risque de conserver ce groupe l'année prochaine, mon cahier d'enrichissement (que je n'appelle pas "Cahier de devoirs" pour ne pas heurter
Une femme libre, hihihi!) servira deux ans. Je les ramasserai en juin pour être certaine que mes p'tits snoreaux ne le finissent pas pendant l'été. ;-)

samedi 14 juillet 2007

Les devoirs

Bah oui, je suis en train de travailler. Je m'active à préparer un cahier spécial que je donnerai à mes élèves en septembre. Comme je l'ai dit dans une autre vie, je ne donne pas de devoirs (j'exposerai peut-être un jour mon opinion sur les devoirs). Face à la pression de certains parents qui doivent considérer qu'un prof qui ne donne pas de devoirs n'est pas un prof sérieux et consciencieux, j'ai décidé, il y a deux ans, de donner des devoirs à la mode J. Raffe.

J'y suis allée avec ce que je crois être nécessaire. Développer la logique, la réflexion, le raisonnement structuré et une bonne culture générale chez les élèves. Notions qui ne sont pas officiellement au programme mais que je trouve essentielles à acquérir pour un jeune du primaire. Essentielles pour le développement de la pensée et essentielles pour favoriser tous les apprentissages qui, eux, sont officiellement au programme.

Surprise, mes devoirs à la J. Raffe ont remporté un énorme succès. Même si mes élèves se retrouvaient avec des devoirs plus difficiles que dans la majorité des autres classes, la motivation était là et je voyais les résultats. Les devoirs étaient faits (oh miracle!) et ils stimulaient la discussion. Génial! En plus, j'ai vu une réelle différence dans leur capacité à résoudre les problèmes mathématiques provenant des manuels et dans leur faculté de raisonner. C'est flatteur de constater que notre idée porte fruit.

Devant le succès que j'ai remporté avec ces nouveaux devoirs, j'ai décidé de bonifier le concept cette année. De un, je ponds un document pour l'année. Un petit cahier qui devrait frôler 200 pages et que chaque élève recevra en début d'année. De deux, l'élève pourra y travailler à différents moments : en devoir, pendant les ateliers (quand les trucs urgents sont terminés) et dans les temps libres (pour ceux qui terminent une tâche avant les autres). Si certains élèves terminent le cahier avant la fin de l'année, j'ai un travail prévu pour eux. Comme je risque fort d'avoir ces élèves pendant deux ans, je vais leur demander de concevoir de nouveaux problèmes pour l'année suivante. De trois, le tout est entièrement autocorrectif. Cela me permet d'utiliser mon temps à d'autres besognes plus constructives et permet aux élèves de développer leur autonomie.

De quoi se composera mon cahier-qui-n'a-pas-encore-de-nom-mais-j'en-cherche-un?

- de sudokus
- de mots croisés
- d'énigmes
- de suites logiques
- de charades
- de synonymes et d'antonymes
- de proverbes
- de questionnaires de culture générale (biologie, histoire, géographie, BD, cinéma, sciences, alouette!)
- d'anagrammes
- d'arukones
- de problèmes très difficiles à résoudre
- de rébus
- de filominos
- de logimages (merci
Enidan!)
- de mots placés
- d'hitoris
- d'associations diverses (définitions/mots, synonymes, féminin/masculin, règles de grammaire, alouette!)
- de kakuros
- de Boggle (célèbre jeu)
- de devinettes
- de problèmes Le compte est bon (émission Des chiffres et des lettres)
- d'exercices Le mot le plus long (même émission)
- de liens qui unissent trois mots (genre Tribond)

Pourquoi j'ai mis ce billet dans la section J'ai besoin de votre aide? Parce que malgré le fait que ma liste ait une longueur acceptable, je me demandais si vous n'auriez pas des idées de jeux logiques pour l'augmenter. Des jeux qui se mettent sur papier et qui s'autocorrigent facilement pour des élèves du 3e cycle.

Des idées? Elles sont toutes bienvenues.

vendredi 13 juillet 2007

Amende honorable

Je dois faire amende honorable. Suite au commentaire de Renart, je suis allée voir quels mots étaient jugés "louches" pour que mon blogue soit classé PG. Rien à voir avec M. Le Voyou et son "sacrament". Ça m'a tout l'air que les commentaires ne comptent pas dans le calcul car même le délire du Prof masqué n'a pas empiré les choses! :-)

Les mots "louches", alors?

Retard (2x)
Tit (1x)

Retard?? Ah bon...

Tit?? Je l'ai utilisé dans p'tit, moi!!! Je ne parlais pas d'autre chose...

Quelqu'un connaît un outil du genre mais en français, que ça sorte un résultat intelligent?? :-) Sérieusement, ça pourrait être pratique dans ma pratique enseignante. Il faudrait que je me clone 5000 fois pour avoir le temps de lire en entier tous les sites que je soumets à mes élèves!

jeudi 12 juillet 2007

Le café du matin

Suite à la lecture de Vous pouvez alors remonter le réveil de Renart L'éveillé, je me suis fait la réflexion suivante. Quand je me réveille avant mon chum, que j'ai le temps et que je ne suis pas rushée par les enfants ou autre chose, j'aime bien lui préparer son premier café du matin. C'est une marque d'amour, une note d'affection. Ça me fait plaisir...

Le fait que ce soit écrit dans un manuel scolaire est moins romantique. Ça devient une obligation pour être considérée comme une épouse parfaite. Que ces mots aient été enseignés à l'école me sidère encore. Suffirait que mon chum s'attende à ce que je lui fasse son café tous les matins pour que j'arrête! :-)

J'aime beaucoup la série de
Renart L'éveillé qui présente des extraits de ce manuel scolaire. Si vous n'êtes pas encore allés jeter un coup d'oeil, allez-y. Ça vaut le détour!